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Je t’aime pour que tu sois libre.


Dans la vie, j’aime.
Et plus j’aime, plus mon coeur est grand.
Et plus il est grand, plus j’aime.

J’aime parce que c’est beau d’aimer. Ça fait du bien d’aimer. Et on est beau quand on aime. Peut-être est-ce à cause du sourire que l’amour pose sur nos visages et dans nos yeux et dans nos âmes quand on aime ? Peut-être est-ce juste parce que donner, sans conditions, sans marchandage, sans arrière-pensées, juste donner, est d’une beauté sans pareil ?

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#JaiTesté : Les arancini maison

J’en avais déjà mangé dans un bar branché parisien comme petite entrée (dans le quel je ne vais plus parce qu’ils traitent très mal les musiciens qu’ils emploient), et j’avais a-do-ré ! Sauf qu’honnêtement, jusqu’à ce que je croise cette vidéo de Food Busker, je pensais que c’était quasi impossible à faire soi même, alors que, ha ha ha, c’est en fait un jeu d’enfant !

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Je les aime tous, mon hymne à la femme libre.

Il y a une conception très étrange du féminisme qui consiste à croire que les féministes (qui je le rappelle ne sont pas tous des femmes) n’aiment pas les hommes. C’est du grand n’importe quoi. Les féministes n’aiment simplement pas les systèmes établis, quels qu’ils soient, qui autorisent de manière flagrante ou tacite la maltraitance privée comme publique des femmes sous prétexte qu’elles sont des femmes – et, vous le savez tous déjà, dans une société aux valeurs toutefois masculinistes voire machistes, on a donc fort à faire sur le sujet. Sauf que bon, je les aime, moi, les hommes ! Beaucoup, même ! Et ça m’empêche pas DU TOUT d’être féministe pour autant, voyez. Et c’est peut être justement parce que je les aime tant que je refuse catégoriquement de les laisser patauger dans un sexisme qui les dessert sur tous les plans. Qui dessert tout le monde, en vérité.
Histoire d’encore une fois rabâcher qu’il ne s’agit pas d’un mouvement suprémaciste (parce que je vois déjà venir les trolls), je me permets de rappeler que le féminisme est « simplement » un ensemble de mouvements et d’idées politiques, philosophiques et sociales, qui partage un but commun : définir, établir et atteindre l’égalité politique, économique, culturelle, personnelle, sociale et juridique entre les femmes et les hommes. Du coup, pour moi, le féminisme n’a malheureusement de raison d’être que le sexisme, qui lui par contre n’a franchement aucune raison d’être.

Adios sexisme = adios feminisme !

Un peu comme : plus de maladie = plus besoin de vaccin ! Mais vous et moi savons que ce n’est pas si simple. Vous et moi savons qu’on en est encore bien, bien loin…