Auteur : M.

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Chut, les hommes. La parole est aux femmes, là.

Mais combien de débat stériles faudra-t-il aux hommes avant qu’ils ne comprennent que leurs « Mais c’est pas tous les hommes ! Y’a des mecs biens ! » n’effaceront pas nos viols, nos incestes, nos attouchements, nos harcèlements ? Combien faudra-t-il de mouvements #MeToo pour faire se rendre compte aux hommes en tant qu’individus, que le système patriarcal dans lequel nous vivons, les privilégie indument au détriment des femmes, encore et toujours citoyennes de seconde zone en 2017 ? Leur donne insidieusement le droit de nous considérer comme à leur disposition, tout le temps, partout, comme si nous n’étions pas des personnes à part entière ?

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Dissection de la grossophobie ordinaire.

Hier soir avait lieu, sur Twitter, un débat très enrichissant entre gros•ses à propos d’une vidéo qui nous a tou•te•s plus ou moins interpellé•e•s. Je dis plus ou moins, parce que nos réactions étaient très variées, de la nonchalance à la colère en passant par l’incompréhension ou la justification.
Personnellement, j’étais en rogne sévère de tant de clichés grossophobes, en plus déblaterés sous couvert de body-positivité. Vous savez ? Les gens qui vous blessent, vous descendent, vous stigmatisent même, mais « pour ton bien », alors ça paaaaaasse… « Mais elle a juste été maladroite », m’a-t-on dit. Ah bah, et pas qu’un peu !! Mais même si ça peut éventuellement expliquer, ça n’excuse rien, car on est toujours responsable des paroles qu’on a prononcées, aussi maladroites soient-elles, et peut-être même encore plus quand on les publie sur une plateforme comme YouTube.

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Je n’attends rien de toi.

Je n’attends rien de toi.

J’ai des espoirs. Peut-être…
Mais je n’attends rien de toi.
Et si je n’attends rien de toi, c’est parce que je n’ai aucun droit sur toi.

Aucun de mes sentiments, aucune de mes passions, aucune de mes colères ou convictions ne m’autorisent à posséder, à influencer, à manipuler ton libre arbitre pour me satisfaire.
Je n’ai pas à t’enfermer dans mes propres désirs ou dans ce que j’estime être moral, ni a t’emprisonner dans mes peurs et névroses ; celles que je me connais comme celles que j’ai encore à découvrir.
Je n’attends rien de toi.